Posté le 13 janvier 2019
MummyBenti Une histoire de résolutions janvier 2019
 Tout commence par une introduction semblable à pas mal d’articles qui paraissent en ce moment.
Nous avons changé d’année, la société veut que nous pondions des nouveaux projets, des objectifs, de envies, que dis-je: Des résolutions!
Le mot résolution est féminin. Ce n’est peut-être pas pour rien. Ça va peut-être mal passé mais nous voyons plus de femmes s’engager dans des résolutions, des nouvelles motivations (qu’elles ne tiennent, certes, pas toujours), que des hommes. Enfin ils sont peut-être plus prudents en ne les acclamant pas à tout le monde.
Le premier sens du mot « résolution » vient du droit, c’est l’annulation d’un contrat, d’un acte juridique parce qu’il n’a pas ou mal été exécuté.
Aïe déjà ça part mal… On projette quelque chose qui pourrait être annulé parce qu’on ne l’a pas exécuté et tout ceci avec ce même mot. On écrit des résolutions qui seront elles mêmes bannies sous la forme d’une résolution, si le contrat n’a pas été rempli.
Mais cela peut être aussi le fait pour un corps de s’auto-décomposer ou de passer à un état différent… La neige devient eau… Les projets entrepris, souhaités, désirés, les résolutions peuvent partir en fumée… Peuvent fondre…
La résolution apparaît dans des tas de trucs physiques, mathématiques, chimiques, médicaux… La résolution est intellectuelle et se la raconte. On devrait dès lors savoir qu’on ne peut s’engager à la légère…
La résolution peut-être aussi une histoire de geek… Les pixels d’une image… On peut décider que nos images, celles que l’on va prendre, celles qu’on a envie d’avoir seront plus claires, plus nettes… Moins floues que les années précédentes… Symboliquement (et techniquement pour les avides de beaux clichés!).
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Posté le 31 décembre 2018

Je n’arrive pas à dormir. Douleurs, mode vacances, 1000 choses dans la tête. Alors je blogue. Je surfe sur les réseaux telle une acharnée de la vague. Nous sommes présentement dans la nuit du 30 au 31 (mais il fera probablement jour quand et si vous me lirez), et je n’ai pas écris à propos de Noël. Ni à propos du bilan de l’année. Pas grave me direz-vous.

Je dois dire que je m’en veux. C’est comme une tradition. Non pas une obligation mais quelque chose qui me fait plaisir et qui marque la période.
Cette année je n’ai pas vu les semaines passées. Je n’ai pas vu Noël arriver, celui qui me rend nostalgique dès le lendemain. Cette année je n’ai pas râlé car les décorations étaient mises trop tôt ou que les magasins anticipaient cette fête en même temps qu’ils rangeaient les costumes d’Halloween.
Cette année j’aurais voulu qu’on mette le temps sur pause pour prendre le temps de respirer Noël et toute sa panoplie.
Et en même temps… Toute cette frénésie pour arriver aux jours J (ou à la période P quand on le fête un certain nombre de fois selon les familles, les organisations!) est aussi agréable que rapide. Si ça durerait plus, ça aurait moins de valeurs.
Mes propos philosophiques étant posés, je vous dirais que préparer Noël avec une petite fille de 4 ans a quelque chose de particulier, ça y est elle réalisait, elle attendait, elle projettait.
On a encore trouvé pas mal de petites astuces pour qu’elle profite aussi de cette période mais je dois dire que l’école aide beaucoup: Les activités, les ateliers, l’ambiance…
Outre le calendrier de l’Avent, qui lui a servi comme mémo-technique (et qui m’a servi comme gourmandises assumées), elle a fait de jolis coloriages de Noël grâce aux éditions Gründ (je recommande ce livre pour sa beauté et sa qualité d’abord, mais aussi sa diversité).
Tous les ans ils en sortent et c’est toujours adapté aux différentes tranches d’âges.
On a chanté aussi. Ou plutôt fait celles qui ont de belles voix afin d’improviser un trio virtuel avec Mariah Carey et sa chanson qui a commencé à en agacer certains (Bon d´accord on a aussi chanté Trottes trottes rennes roses…). On a fait des fêtes de Noël à la gym, à la danse… Des marchés de Noël…
On s’est fait des câlins de Noël en pyjama de Noël avec de la bouffe de Noël au beau milieu des cadeaux de Noël…
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Posté le 22 décembre 2018
Le froid arrive petit à petit, l’automne vient de laisser place à l’hiver avec ses maux, et son mode cocooning. Les huiles essentielles font partie des solutions nous permettant d’affronter tout ça.
Je connaissais déjà bien cette marque utilisée pour soulager un peu les (nombreuses) allergies familiales.
Phytosun m’a confirmé la qualité et les bienfaits de ses produits avec cette jolie box spéciale huiles essentielles, reçue de la part de la pharmacie en ligne NewPharma.
De par ma Maman, je crois avoir toujours utilisé des huiles essentielles. Ses petites merveilles aux vertus multi-fonctions qui soignent, protègent, préparent, rassurent… Il faut juste bien savoir les utiliser, les choisir, les doser comme l’explique NewPharma sur leur blog en nous donnant toutes les astuces: https://www.newpharma.fr/cnt/art/295/tout-savoir-sur-les-huiles-essentielles.html 
L’aromathérapie a parfaitement trouvé sa place chez nous et le contenu de cette jolie box nous a permis de nous détendre, de mieux respirer et d’apaiser de vilaines douleurs.
Afin de pouvoir profiter de ces huiles sans forcément passer par une application locale directe, le diffuseur que nous avons reçu est parfait. Il est d’abord très simple d’utilisation, même ma fille de 4 ans sait s’en servir même si on la freine car il est raccordé à l’électricité, mais elle apprécie appuyer sur les boutons pour le mettre en route et déclencher les couleurs pour une ambiance zen.
On trouve des diffuseurs dans plusieurs gammes de prix, et avec différentes spécificités. Celui-ci est simple, efficace et abordable. Il fait le job, avec la diffusion dans l’atmosphère des petites particules d’huiles essentielles par la brumisation. L’ambiance est agréable, j’apprécie car j’ai vraiment l’impression que ça assainit et purifie la pièce, et il peut aussi prévenir de quelques maux de saison selon l’huile choisie.
Il ne me semble pas trop fragile et en plus il est joli, il décore bien ce petit coin de mon salon avec son look épuré.
Nous avons reçu deux huiles pour la diffusion, le complexe respiration et le complexe zen. Leurs odeurs sont agréables, les mélanges d’huiles pour faciliter le mieux-être respiratoire ou la détente sont finement choisi. On le met tous les jours en route, un peu le soir, c’est devenu un rituel. Il faut être vigilants, certaines huiles ne sont à utiliser que pour la diffusion (ce sont souvent des mélanges). D’autres sont plus appropriées pour les massages, en inhalation, dans le bain.
Ma mère a acheté le diffuseur d’huiles essentielles nomade de Phytosuns Arôms, elle en est ravie.
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Posté le 30 novembre 2018
Blog MummyBenti Mila ma licorne maquillage magique VTech, Noël 2018

Elle est arrivée il y a trois semaines dans notre vie, sur son nuage, amenant paillettes et magie à la maison. Je vais vous parler aujourd’hui de “Mila ma Licorne maquillage magique” de VTech. “The” jouet de ce Noël 2018. Déjà récompensée, Mila a reçu le grand prix du jouet 2018 dans la catégorie «Peluche à fonctions ».

On le sait tous, depuis quelques années, la licorne, créature légendaire, est devenue la star de nos enfants (et parfois pas que…!).
Mila est une licorne interactive, elle est douce, et propose différentes fonctions (6 en tout) que l’enfant comprend rapidement. Elle est dans l’échange avec son nouveau petit être pote, elle peut être façonnée au goût de l’instant présent. Mais surtout Mila met des étoiles dans les yeux car elle change de couleur lorsqu’on maquille ses yeux, sa corne, et ses ailes avec son pinceau magique: Ce jeu de lumière plaît beaucoup à ma fille. Elle fait aussi des effets de voix avec sa bouche animée et son swing spécial Licorne (vous savez, elle est classe, elle a donc des chansons bien à elle qu’il est facile de garder en tête après…!). Elle se met à chanter dès qu’elle détecte son micro vers sa bouche, et propose une option « duo magique », une fois qu’elle a fredonné son air, l’enfant prend la suite.Blog MummyBenti Mila ma licorne maquillage magique VTech, Noël 2018
Elle s’anime dès qu’on lui caresse le dos ou qu’on appuie sur son collier lumineux, elle fait alors des sons (de licorne enjouée!), elle parle, chante, s’illumine (même sa crinière! C’est d’ailleurs le moment pour vous dire que j’adore sa crinière bi-matière que l’on peut natter).
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Posté le 16 novembre 2018
Blog MummyBenti BeGummy Veste réversible doudoune

 Je transmets le goût du shopping et du craquage pour des jolies pièces à ma petite progéniture. Enfin j’essaie…

On vous parle aujourd’hui d’une marque qu’on aime beaucoup et que vous connaissez sûrement: BeGummy.

BeGummy la fameuse marque qui propose tenues, couvertures, vestes confortables mais néanmoins canons en polaires, pyjamas doudous, combinaisons toutes chaudes. Il y a aussi des chaussons tendance cocooning et fun ainsi que des masques de nuit.

BeGummy propose des pièces pour toute la famille, c’est un zoo féerique avec des combis et des vestes licornes, panda, kitty, bunny, koala mais aussi des modèles plus simples.

Il nous a fallu un peu de temps pour pouvoir mettre la jolie veste BeGummy car l’été indien a duré cette année.

Je tiens à dire que Précieuse a choisi son modèle. La doudoune réversible grise, un des grands classiques de la marque.

Blog MummyBenti BeGummy Veste réversible doudouneBlog MummyBenti BeGummy Veste réversible doudoune

Le fait qu’elle soit réversible fait la différence même si on a un petit faible pour le côté doudou à l’intérieur.

La couleur est joli, ce gris passe partout, se marie bien.

Cette veste a un petit côté sportswear, et elle peut faire son effet avec un joli look. Gros plus : Elle est imperméable. Elle a bravé deux jours au zoo sous la pluie !

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Posté le 4 novembre 2018

Je me devais de vous parler des produits Curaprox tant ma bouche, mes dents mais aussi mes yeux sont satisfaits de ces découvertes. Retour sur cette marque Suisse qui a plus que sa place dans la cour des grands depuis 1972 et qui a tout compris dans les soins et la santé bucco-dentaires. Les messages passent d’une manière originale par le biais d’éditions limitées régulières et de packagings sympas.

Gros crush pour BEYOU. 6 dentifrices, pourquoi 6? Parce que 6 couleurs, liées à 6 goûts eux mêmes en lien avec le mood du moment. Nous sommes sur des dentifrices vegan (donc forcément in!) avec des microbilles mentholée. Voici leurs noms de scène : Rising Star (pamplemousse-bergamotte), Candy Lover (pastèque), Pure Happiness (pêche-abricot), Day Dreamer (mûre-réglisse), Challenger (gin-tonic-kaki), Explorer (pomme-aloe vera). Leurs formules et composants sont identiques et fiables, on s’arrêtera sur les essences d’herbes bienfaisantes. J’ai adoré car les garanties concernent tout ce qu’on recherche.
Ces dentifrices sont actuellement proposés avec leur fameuse brosse à dent, la CS5460, relookée pour l’occasion. Cette brosse est ergonomique, sa forme et ses poils au nombre surréaliste (oui elle tient son petit nom de ses 5460 brins!), sont justes une perfection dans le domaine des brosses à dents.
Je valide totalement ces produits, ils ont tout pour plaire, hyper efficace, format idéal, pour un déplacement, un week-end, une petite place dans nos sacs de Wonder-people débordés. La trousse, ses 6 petits dentifrices et sa brosse à dent sont proposés à 18,90euros. Ces petites pépites pleines de pep’s sont aussi vendues au format standard.
Parce que je suis aussi une Maman… Il est important de commencer le brossage de dents dès l’apparition des premières quenottes, la plaque se développe très tôt. Au début, le brossage passe par des massages des gencives et des nouvelles dents, par des jeux, mais très vite l’enfant doit se familiariser avec cet objet du quotidien. Précieuse est ma fidèle alliée. Et quand on reçoit des produits, version adulte et enfant, elle est en joie de partager ces découvertes avec moi. Elle a eu un faible pour les brosses à dents enfants. Le duopack EasyBaby Rose en impose, la tête est hyper pratique et l’enfant peut accéder à chaque recoin de sa petite bouche sans se blesser, les filaments sont au nombre de 4260! Nous l’avons aussi trouvé très malléable, facile à prendre en main, et à poser avec son “petit pied ventouse”.
Ce duo de brosse à dents pour nos tout petits est vendu 12,90 euros.
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Posté le 13 octobre 2018

Nous sommes tous différents mais sans philosopher, au-delà d’avoir des points communs que sont la naissance, la mort et les actions physiologiques du quotidien, il y a un élément actuel qui nous réunit tous (avouez que vous saluez cette introduction digne d’une grande conférence…): La fatigue automnale. Nous subissons un contre coup de mi-saison pas folichon. Et pourtant nous sortons tranquillement d’un été indien qui a été si bon et qui nous a permis de faire le plein de vitamine D.

Que celui ou celle qui est au top de sa forme actuellement lève la main? J’ai cette étrange impression que nous vivons tous la même chose.
Nous sommes hs, les microbes nous tournent autour ou nous ont déjà envahi, nous avons du mal à nous remettre dans le rythme (et pourtant les enfants ont repris l’école il y a un mois et demi… Et pour beaucoup d’entre nous, nous avons repris travail et/ou activité bien avant…).
Il existe forcément des méthodes pour faire face à cela, mais nous ne sommes pas tous réceptifs de la même façon, ni préparés.
Le sommeil et sa qualité sont deux éléments essentiels permettant de réguler ce souci. On loupe souvent le bon moment. On est encore calé sur le rythme des longues soirées d’été mais on ne suit plus, la forme n’est plus là, et il ne faut surtout pas louper son premier sommeil, le bon, celui qui sera bénéfique. Je devrais poursuivre les conseils sérieux et bienveillants et vous dire: On devrait déconnecter notre geekerie le soir. J’essaie je vous assure mais c’est dur.
Côté boissons, je glisse du citron dans ma bouteille d’eau qui ne me quitte pas et je raffole des smoothies qui nous remplissent de vitamines. Cuisinons de bonnes petites choses, ne passons pas à côté du potimarron et des châtaignes. Ça serait dommage. Ni du nutella d’ailleurs (mon clavier a écrit tout seul…).
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Posté le 25 septembre 2018
Je n’ai pas fait d’article sur la rentrée scolaire… Et puis je vais peut-être essayer d’arrêter de faire des articles « décalés » question calendrier, ça serait pas mal… Mais pour tout vous dire, tout s’est bien passée. Elle s’adapte bien ma Précieuse, elle a le contact agréable et facile sous son petit caractère bien à elle.
Revenons à notre photo. Quand tu es adulte, tu en as des souvenirs gravés. Des pellicules développées, avec une petite ardoise te rappelant le niveau et l’année. Tu essaies de te rappeler du prénom de chaque camarade, et certains te ramènent à des anecdotes, des souvenirs, surtout à partir du collège. Forcément pour la maternelle, mis à part le costume abeille porté pour le carnaval, la photo de classe ça te passe au dessus. Tu te trouves chou. Tu te demandes comment tu as pu être cette petite fille si insouciante à un moment donné de ton épuisante vie. L’un de tes parents (ou les deux) normalement constitué, se souvient de ces jours là. Et a une ribambelle de photos (sinon, qu’en a t-il fait? Hein Maman?). Toi tu as commencé à t’en rappeler en voyant tes tenues de l’espace. D’abord les couettes de Punky Browster et les grimaces. Puis est arrivée l’ère des sweats Waïkiki, des franges maintenues au gel et des pulls autour des fesses. Tu hésites encore à porter plainte.
Ma fille est bien loin de tout ça et son époque sera synonyme d’autres choses mais elle vient de faire sa deuxième photo de classe (je t’épargne la névrose qui vient de frapper mon cerveau-coeur de mère poule-ours-tigresse-kangourou et qui m’a fait penser au Cp dans deux ans, bref demain…). La coupe bouclette au vent, qui la définit parfaitement n’a pas remporté tous les suffrages l’année dernière, cette année, on a donc opté pour les fameux pompons qui la caractérisent tant. Des pompons de compet pour qu’ils tiennent et qu’elle n’ait pas l’air de sortir de son pieu un lendemain de nuit hachée. Sauf que sur un malentendu, l’enfant magnifiquement coiffée, s’est jetée dans son lit et dans la complainte du « J’veux pas, j’ai pas envie ». J’ai été cool. J’ai pensé aux pompons. J’ai été mielleuse et dans la compassion alors que tout allait bien. Mais c’était pour les pompons…
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Posté le 20 septembre 2018

L’article aurait pu (dû) s’appeler « Nos indispensables de l’été avec ma 4 ans ». Or il ne reste plus que trois petits jours avant la fin de cet été. Je devrais presque être gênée de vous poster cet article là, maintenant. Mais même pas. Avant je ne pouvais pas. J’étais dans autre chose.

Avec les événements et au vu du calendrier, il s’appellera plus: « Retour sur notre summer équipage spécial 4 ans ». Plus approprié. Et éventuellement utile si vous partez là où il fait chaud quand chez nous il fera froid. Ou pour l’année prochaine. Ce qui vaut pour une couettée de 4 ans peut aussi valoir pour le sexe opposé ou pour une année avant, une année après.
Pour tenter d’apaiser nos cœurs et de reposer nos corps après tous ces coups durs, nous avons rejoint notre fief alias Marseillan Beach pour plusieurs semaines, à cheval sur juillet et août.
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Posté le 4 juillet 2018
Comme une étrange impression de me répéter. En même temps il faut assumer être celle qui a du mal à laisser le temps suivre son cours, être celle qui est toujours nostalgique et qui ne profite pas assez des moments présents.
Je dois tout simplement gonfler ma petite famille en ce moment avec mon compte à rebours pré-derniers jours de l’année scolaire.
Comment ça mon bébé a déjà terminé sa première année de maternelle…? Elle va avoir de longues vacances puis rentrer…Chez les moyens?!
Je ne m’en remets pas. Je me vois encore à la fête de fin d’année de sa crèche l’année dernière. Je nous revois ce fameux lundi 4 septembre 2017…
Vous allez vous dire, tous les ans elle va nous faire sa chronique du temps qui passe. Et bien je crois, oui ! Autant que vous soyez prévenus…
Cette année nous a aidé à grandir. Elle à devenir une petite fille. Moi à réaliser que je n’étais plus la Maman d’un bébé. Je vois bien que je suis plus inquiète, plus exigeante, plus pénible et curieuse que certains autres parents (mais j’ai aussi des compatriotes!). Ils ne sont pas négligeants, loin de là. Ils sont zens. Je le suis aussi… Un peu. Si je vous assure, je suis sereine. Mais j’ai besoin que tout soit au carré dans la limite du possible. Ça va de petites choses futiles à des trucs plus importants.
Cette première année est donc passée. Elle a été chouette ma fille. Elle ne m’a jamais laissé le cœur brisé, elle a souvent râlé mais elle n’est jamais rentrée dans sa classe en hurlant.
Elle a réussi à m’en dire plus, sur cette école si mystérieuse, où ses journées semblent dignes des experts tant elle ne voulait pas me raconter. Et elle a bien raison c’est son lieu à elle et je dois être épuisante avec mes questions. A présent, je sais même des choses que je ne préférerais pas entendre mais qui me valent des fous rires.
Elle a bouffé cette première année où elle a tant appris, elle a franchi chaque étape, en laissant parfois sa concentration de côté mais en étant toujours à fond.
Son livret d’évaluation m’a chamboulé. Voir les compétences et les acquisitions de ma toute petite consignées.
J’ai aussi investi cette première année et bien travaillé.
J’ai réussi au fil de l’année a éviter nos crises de 7h40 le matin car c’est bien trop tôt pour la reine de la nuit que tu es. Non sans mal car tu n’acceptais qu’avec ton papa au départ (merci Papa d’être là. Et merci à l’autorité paternelle. Tu sais les mêmes trucs que toi tu dis mais qui ne font pas le même effet).
 J’ai arrêté de dire des gros mots, ma bombe de K2R à la main devant la machine tous les soirs, ébahie devant ces taches improbables et systématiques. J’ai bien compris que « nous n’étions pas à un défilé de mode » (je n’ai pas dit, si sur le coup, je l’avais bien pris!).
J’ai cessé de faire mes yeux revolvers quand on t’a récupéré avec des bobos sur lesquels ils ne pouvaient mettre que de l’eau parce que pas d’autorisation pour autre chose…

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